Pute.

Pute.

Sous les ventilateurs
Je m'allonge à longueur
De journées allonguies
Que les jardins parfument
Et sous la véranda
Tous les jours à 5h
Ainsi je languis
Dans un élan de souhait
Saoulée par la chaleur
Qui s'étend comme une flamme
Je m'enfonce telle une lame
Dans la mer découpée
Et puis je sors des vagues
À l'âme et sans secousse
Je m'étends alors
Sur du sable allégé

# Online seit Sonntag, 31. August, 2008 um 15:26